Perdu Cette Nuit - Syptonis & présentations des personnages

Perdu Cette Nuit - Syptonis & présentations des personnages
The Experience c'est quoi ?

C'est l'histoire de deux jeunes gens, qui se retrouvent dans une pièce blanche, comme une espèce de boîte, pour ils ne savent quelle raisons. L'un croyait que c'était pour acheter une guitare plus perfectionnée que le dernier modèle, l'autre croyait pouvoir signer pour un un label de disque. Adonis & Sacha son deux personnes assez différentes, mais vont-ils réussir à s'entendre puisqu'il doivent se supporter 24h/24h

Adonis Winster :

La beauté de maman, la carte de crédit de papa, Adonis est un gosse de riche comme les autres. Mais, car il y a toujours un mais dans les histoires, le jeune homme ne se reconnait pas dans l'image que donne sa famille. Il aime le rock, les sorties, les filles, tous ce que son père déteste. Lorsqu'il a des problèmes, c'est toujours papa qui règle, mais Adonis en a marre, il veut casser cette image de fils à papa Bourgeois & orgueilleux. Maman, elle, a toujours rêvé de cette vie, mais s'est résigné à la luxure, les soirées mondaines, les expositions d'art qui ne l'intéressent pas, tous ça pour son mari. Adonis, c'est le rockeur bourgeois au grand c½ur, même si sa carapace le cache.

Sacha Strasse
(à prononcé en allemand le Strasse)

Sacha Strasse, c'est le charme de la jeunesse, la beauté de la débrouillardise. Fille d'une émigrée allemande, la jeune femme n'a jamais pu avoir tout ce qu'elle désirait, vivant sur les maigres économies de sa mère. Pourtant, elle n'a jamais été malheureuse. Sacha, c'est la générosité, le courage et la joie incarné. Elle veut quelque chose ? Elle l'obtiendra d'une manière ou d'une autre. Guitariste et chanteuse, elle espère un jour sortir de l'ombre et gagner assez d'argent pour payer une belle retraite à sa mère.
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# Online seit Samstag, 21. März, 2009 um 12:02

Geändert am Samstag, 21. März, 2009 um 12:34

Winster, t'es qu'un grand con

Winster, t'es qu'un grand con

Point de vue d'Adonis :

Je suis un grand con, et je comprends maintenant pourquoi, lorsqu'on me présentait, ils disaient toujours : « Et lui c'est Winster, le grand con ». Sa phrase résonnait dans ma tête comme un écho, je la modulais dans tous les sens mais ne m'y faisais pas, j'étais toujours un grand con.

« Je ne suis pas l'une de tes groupies qui vient frapper à la porte de ta loge pour baiser un coup »

Sa voix persistait dans ma tête alors que je tirai la dernière taffe sur ma sèche. Je fini par sortir, sous le torrent de pluie, me répétant sans cesse, à mon moi intérieur : « Winster, t'es qu'un grand con ». Après tout elle avait raison, je l'étais vraiment, je n'étais qu'un obsédé, drogué, et un rockeur bien trop fier pour lui avouer que j'avais tord. Je venais de me disputé avec ma petite amie actuelle, comme un con je l'avais insulté de groupie, mes paroles n'avaient pas été contrôlées, surtout que je ne le pensais pas. Ce soir, je me mettais à la recherche d'une nouvelle guitare, étant donné qu'elle avait vendu la mienne, sans même me demandé mon avis.

Ce ne fut que le lendemain que je trouvais une petite annonce dans le journal, aussi bizarre que cela, jamais je n'avais encore vu une petite annonce pour une vente de guitare. J'appelais et le soir même partait en direction de l'adresse donnée. Je me retrouvais dans une pièce blanche et j'attendais lorsqu'une jeune fille arriva. Je me levais, puisque j'étais installé à terre, à attendre le fameux homme qui devait me vendre cette fichue guitare. Je la regardais haussant un sourcil.

- Vous aussi vous venez pour la guitare ?

Je me mordais la lèvre inférieur, priant pour que ça réponse soit négative. Je plongeais mon regard dans le sien, attendant, lorsqu'elle répondu d'une façon négative, je fus soulagé. Mais l'inquiétude s'empara de moi lorsqu'elle m'annonça qu'elle était ici pour signer un label. Je n'eus le temps de répondre quoi que se soit, qu'un gaz s'échappa d'une petite trappe, me faisant soudain somnoler.

Plus de deux heures plus tard, j'ouvrais les yeux lentement, admirant la jeune fille, toujours endormie. Que faisions nous ici, qu'étais-ce que cette fichue histoire ? Je sors mon téléphone, pas de réseau, je crie, personne ne m'entend. La jolie brune se réveille en sursaut, durant mon instant d'inquiétude, j'avais oublié que je n'étais pas seul. Je la regarde d'un air impassible

- Désolé, j'avais oublié que vous étiez là.


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# Online seit Samstag, 21. März, 2009 um 12:49

Geändert am Samstag, 21. März, 2009 um 14:11

Sacha, dépêche-toi.

Sacha, dépêche-toi.
Point de vue de Sacha :

Accoudée à la fenêtre de ma chambre, je fumais une cigarette. Ma mère et moi nous étions disputé pour une broutille, simplement parce que j'étais rentrée en retard. Était-ce de ma faute s'il y avait eu un suicide dans le métro ? Je tirai une dernière taffe et jetai ma cigarette qui s'écrasa sur le sol, quelques sept étages plus bas. Je n'étais pas une fumeuse invétéré, mais il m'arrivait de m'en griller un par simple provocation plus que par envie. Ma mère frappa à la porte de ma chambre demandant si elle pouvait entrer, je lui répondis en grognant. Je me tournais vers elle et aperçue ses yeux encore mouillé de larme. Mon c½ur se fissura je me haïssais quand je faisais du mal à ma mère... Cette petite femme aux cheveux noirs, de quarante-cinq ans environs, n'était pas vraiment belle aux yeux d'une majorité de personne, mais pour moi, c'était la plus belle femme du monde. Elle posa un journal au pied de mon lit et me serra dans ses bras avant de sortir de ma chambre.
Je pris le papier et fut immédiatement attiré par une annonce que ma mère avait entouré en rouge. Les quelques mots firent battre mon cour à tout rompre. J'attrapais mon téléphone et tout en composant le numéro, je relisais les quelques mots :

« Recherche nouveau talent – Signature pour un label à la clef. Composez le numéro suivant... »

Une femme décrocha et me proposait de venir le soir même. Éclatant de joie, j'annonçais la nouvelle à ma mère qui, partageant ma joie, m'intima d'aller me préparer. Je filais donc dans la salle de bain et en ressortie une demi-heure plus tard, maquillé, coiffé et habillé. J'avais un t-shirt à l'effigie de l'un de mes groupes favoris et un slim noir. A mes pieds, mes éternels Convers. Je ne pris pas de sac, mon portable dans ma poche était amplement suffisant. J'enfilais ma veste en cuir et embrassait ma mère avant de partir. Le lieu de rendez-vous était à l'autre bout de la ville... Je devrais prendre un taxi... Fouillant dans mes poches, je découvris trente dollars, c'était exactement ce qu'il me fallait. Je hélais donc un véhicule.

Vingt minutes plus tard, j'étais arrivée. On m'indiqua le chemin à suivre et j'entrais alors dans une salle entièrement blanche, qui me donnait le frisson. Un garçon s'y trouvait. J'avais peur qu'il soit ici pour la même raison que moi... Mais la question qu'il me posa me rassura. Il voulait simplement une guitare. Je lui souris et avant qu'il n'ait eu le temps de me répondre, un gaz se rependit dans toute la salle. J'aurais voulu crier, mais déjà mon cerveau s'engluait et je tombais au sol, dans un profond sommeil...
Je ne saurais dire combien de temps plus tard, je me réveillais en sursaut, tiré de mon sommeil par un cri. J'étais toujours dans la même salle avec le même jeune homme. Je me relevais avec difficulté et me massais la tête. J'avais une migraine épouvantable. Entre temps, le garçon m'avait présenté ses excuses pour le fait de m'avoir réveillé. Je lui souris en répondant :

- Ce n'est rien...

Après un moment d'hésitation, je posais la question qui me torturait :

- Savez-vous ce qu'il s'est passé ? Où nous sommes ?

# Online seit Samstag, 21. März, 2009 um 13:47